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mardi 26 décembre 2023

 

Pour te souhaiter une joyeuse fête des mères

Pour te souhaiter une joyeuse fête des mères :

Maman c'est si dur de te dire combien je t'aime chaque jour
Mais la fête des mères me permet de te le dire encore une fois !
Maman Je t'aime !
Je crois même que je t'aime encore plus que tous l'univers réuni.
Bien sûr, maman, je voudrais t'offrir
tout ce qui peut te faire plaisir.
Bien sur, pas des trésors.
Mais de gros efforts.
Et, cette fois-ci, promis, je vais
Faire mon lit, ranger, m'appliquer;
Eteindre la télévision,les lumières
Apprendre par coeur mes leçons,
Etre un modèle d'obéissance pour la petite dernière...
Mais j'y pense maman :
Avec un enfant si parfait.
Maman, c'est sûr, tu t'ennuierais.
En faite je te dis tous sa pour que tu prenne bien conscience que je t'aime
Et que rien au monde ne pourra me séparer de cette fière ter de te dire
Maman Je T'Aime !

 

J'aimerais tellement......

J'aimerais tellement......

Quelques heures blanches
Des sourires d'ange
Aussi quelques langes
Sur tes petites hanches
Des nuits raccourcies
La souffrance aussi
De n'être qu'un garçon
Qui seulement dit : non !
J'aimerais parfois
Etre féminin
Le sourire taquin
Et l'oeil aux abois
C'est pour nos enfants
Qu'elles oublient le temps
Le Prince Charmant
Et vivent l'instant
Elles bercent les dents
Donnent savamment
Des baisers calmants
Sur les fronts brûlants
Elles oublient vraiment
Qu'elles furent femme avant
Pour vivre pleinement
Et terriblement
J'aimerais tellement
Comme le sont souvent
Ces femmes sans amant
Etre une maman

 

une maman

Une maman




Des milliers d'étoiles dans le ciel,

Des milliers d'oiseaux dans les arbres,

Des milliers de fleurs dans les jardins,

Des milliers d'abeilles sur les fleurs,

Des milliers de coquillages sur la plage,

Des milliers de poissons dans la mer

Et seulement seulement

Une maman.
 
genre:fete des meres et pere

 

maman printemp

Maman-printemps
Maman-printemps
Voilà des baisers blancs
Des baisers bleus
Des baisers
De toutes les couleurs
Des baisers-pois-de-senteur
Légers légers légers…
Des baisers pâquerettes
Tout ébouriffés
Et des baisers-soleil
Avec des cœurs
GRANDS comme ça
Maman-printemps
Voilà tout un bouquet
De baisers-fleurs

 

À ma mère)

Faut-il t'offrir des fleurs, faut-il t'offrir mon cœur?

Et tout l'amour qu'un fils a reçu de sa mère,
Toujours est-il que moi, pour la fête des mères,
En plus de tout cela, je souhaite ton bonheur!
De ces années passées si loin de ta présence
Est née dans mon esprit de poète et rêveur,
Silencieuse et réelle, une reconnaissance
Méritée et sincère qui jaillit de mon cœur!
En ce beau jour de fête aux portes de l'été
Renaît dans les foyers le sens de la famille
En faisant éclater cette joie qui habille
Si bien le cœur des gens, les mettant en gaieté…

 

mon amour ecrit pour maman

Tu es comme une colombe que l'on relâche pour signe de paix...

Tu es belle, gracieuse, naturelle, pleine d'amour pour tes petits.
Tu désigne la paix dans le monde entier.
Si on prenait le temps de te regarder,
On y verrait beaucoup de choses...
Très belles et parfois très sombres.
On y ressentirait,
De la joie, de la tristesse, du plaisir, des désirs, de la peur, de l'envie, de la beauté, de la passion, de la force, de l'amour, de la colère, et des erreurs...
Parfois je sens que ton coeur souffre et pleure...
Alors je viens vers toi, pour t'enlever cette peur
Que tu caches si pronfondément en toi...
Que ton coeur si pur, si innocent
Ne peut garder indéfiniment.
Je veux que tu saches
Que même si parfois je ne suis pas un ange avec toi...
Je te respecte,
Te soutiens,
T'obéis,
Te sers,
Te fais plaisir,
Mais surtout je t'aime.
Comme chaque maman, tu es unique, tes mots sont uniques.
Tu es magique. Tu sais faire mieux que tout les magiciens qu'il peut y avoir au monde !
Tu sais arrêter mes larmes de couler, rallumer la flamme de mon coeur quand il sonne l'alarme.
Tu sais me faire rire comme jamais je n'avais ri de ma vie,
Tu sais partager tes joies et tes envies.
Tu aimerais enfreindre quelques lois pour refaire un monde nouveau.
Ton âme et on coeur sont purs comme les trois forces de la nature...
Le vent, le feu, et l'eau.
Les goûts changent,
La mode change,
Le monde change...
Mais toi tu seras toujours ma mère.
BONNE FETE MAMAN !!!

 

Tu es comme une colombe

Tu es comme une colombe que l'on relâche pour signe de paix...

Tu es belle, gracieuse, naturelle, pleine d'amour pour tes petits.
Tu désigne la paix dans le monde entier.
Si on prenait le temps de te regarder,
On y verrait beaucoup de choses...
Très belles et parfois très sombres.
On y ressentirait,
De la joie, de la tristesse, du plaisir, des désirs, de la peur, de l'envie, de la beauté, de la passion, de la force, de l'amour, de la colère, et des erreurs...
Parfois je sens que ton coeur souffre et pleure...
Alors je viens vers toi, pour t'enlever cette peur
Que tu caches si pronfondément en toi...
Que ton coeur si pur, si innocent
Ne peut garder indéfiniment.
Je veux que tu saches
Que même si parfois je ne suis pas un ange avec toi...
Je te respecte,
Te soutiens,
T'obéis,
Te sers,
Te fais plaisir,
Mais surtout je t'aime.
Comme chaque maman, tu es unique, tes mots sont uniques.
Tu es magique. Tu sais faire mieux que tout les magiciens qu'il peut y avoir au monde !
Tu sais arrêter mes larmes de couler, rallumer la flamme de mon coeur quand il sonne l'alarme.
Tu sais me faire rire comme jamais je n'avais ri de ma vie,
Tu sais partager tes joies et tes envies.
Tu aimerais enfreindre quelques lois pour refaire un monde nouveau.
Ton âme et on coeur sont purs comme les trois forces de la nature...
Le vent, le feu, et l'eau.
Les goûts changent,
La mode change,
Le monde change...
Mais toi tu seras toujours ma mère.
BONNE FETE MAMAN !!!

 

fete des meres

Fête des mères
Je voulais, Maman gentille,
T’offrir de belles jonquilles
En un bouquet engageant.
J’ai regardé les boutiques
Mais les prix sont fantastiques
Et ma bourse a peu d’argent !
Alors, au fond de ma tête,
J’ai composé pour ta fête
Un tout petit compliment,
Et je t’offre ce poème
Pour te dire que je t’aime,
Je t’aime bien fort, Maman.

 

Synonymes

Regard doux.
Corps de femme
Qui rend fou
Qui enflamme...
Peau de velours
Beauté naturelle
Image du jour
Reflet du ciel...
Lèvres brillantes;
Pétales de charme
Qui hantent
Qui désarment
Sourire merveilleux
Simple, ravageur
Douceur de feu
Langage du coeur...
Glacier, volcan
De l'Olympe déesse
Fleur de printemps
Infinie tendresse...
Ange, fée,
Génie de l'au-delà
Mythe, réalité...
Simplement Toi...


 

LE DORMEUR DU VAL

C'est un trou de verdure où chante une rivière,

Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.
Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

 

LA VIE EST LE SONGE

Tout n'est plein ici bas que de vaine apparence,

Ce qu'on donne à sagesse est conduit par le sort,
L'on monte et l'on descend avec pareil effort,
Sans jamais rencontrer l'état de consistance.
Que veiller et dormir ont peu de différence,
Grand maître en l'art d'aimer, tu te trompes bien fort
En nommant le sommeil l'image de la mort,
La vie et le sommeil ont plus de ressemblance.
Comme on rêve en son lit, rêver en la maison,
Espérer sans succès, et craindre sans raison,
Passer et repasser d'une à une autre envie,
Travailler avec peine et travailler sans fruit,
Le dirai-je, mortels, qu'est-ce que cette vie ?
C'est un songe qui dure un peu plus qu'une nuit.

 Ton sourire est mon soleil..


Ta tendresse est merveille...
Tu es la lumière qui m'illumine,
Une étoile qui me fascine...
Contre toi, je suis libéré(e)...
Dans tes bras, j'aime m'envoler...
Avoir l'impression d'avoir des ailes,
La sensation de toucher le ciel...
Il y a eu des temps magiques,
Des instants romantiques...
Des périodes difficiles...
Des chagrins, des moments fragiles...
Mais voilà un petit bout de chemin,
Que nous avançons main dans la main...
Et pour la Saint Valentin, fête des amoureux,
Ma plume t'écrit ces mots heureux...
Jardinons notre amour avec tendresse...
Pour que notre relation jamais ne cesse...

 

LA CARESSE DES YEUX

Les caresses des yeux sont les plus adorables ;

Elles apportent l'âme aux limites de l'être,
Et livrent des secrets autrement ineffables,
Dans lesquels seul le fond du coeur peut apparaître.
Les baisers les plus purs sont grossiers auprès d'elles ;
Leur langage est plus fort que toutes les paroles ;
Rien n'exprime que lui les choses immortelles
Qui passent par instants dans nos êtres frivoles.
Lorsque l'âge a vieilli la bouche et le sourire
Dont le pli lentement s'est comblé de tristesses,
Elles gardent encor leur limpide tendresse ;
Faites pour consoler, enivrer et séduire,
Elles ont les douceurs, les ardeurs et les charmes !
Et quelle autre caresse a traversé des larmes ?

 

DEFIS DES MOTS

Trente-neuf années
Comme le temps ne cesse d'avancer
Chaque jour on forge de nouveaux souvenirs
Emmagasinant sagement ceux que l'on veux retenir
Nous se sont tes gentillesses et tes sourires
Que nous gardons comme souvenirs
Nous sommes quatre a t'aimer infiniment
Ne l'oublie jamais mon grand
Tu auras toujours près de toi
Nos cœurs tout chaud d'amour pour toi
Si jamais tu as besoin d'une petite douceur
Tourne-toi vivement vers nos cœurs
Tu y trouveras des bras ouverts
Loin de la peine et de la colère
Nous embellirons de tendresse rose bonbons
Les confins de tes horizons

 

a toi que j aime

Aujourd'hui, j'écris pour toi...
Je veux laisser parler mon coeur encore une fois
pour qu'il t'exprime tous ces sentiments
qui te reviennent de droit...
Oui, ta précieuse présence, ton sourire,
nos fous-rires, ton écoute, ton ouverture d'esprit,
ta confiance, ta compréhension, ton soutien,
ton réconfort, ta tendresse, ta douceur,
ton respect, ta générosité et ta grandeur d'âme
font qu'à tous les jours qui passent
ma vie se fait plus belle avec toi...
Notre Amour a cette particularité
de m'aider à accepter et traverser
les épreuves et les embûches avec plus de sérénité...
Il faut dire qu'entre nous, c'est plutôt spécial...
Le Bonheur de chacune d'entre nous
nous tient tellement à coeur!
Cette fête de l'Amour et de l'Amitié
est une occasion de plus pour te rappeler
comme tu comptes pour moi!
Que cette journée soit remplie
d'Amour, de Tendresse et de Bonheur...

 

mon amour,ma tendresse,ma vie

Mon amour, ma tendresse, ma vie
Attendre un message de ta part, un message qui dira "je t'aime" tout simplement.
A chaque fois où je ne m'y attends plus, tu surgit et tu me redonne espoir, je sais que cela n est pas facile non plus de ton coté mais je te l ai dit, tout depend de toi.Je suis plus que prete a partir avec toi, plus que jamais je veux sentir la chaleur du soleil sur mon visage quand je suis a tes cotés, ouvrir et fermer les yeux et sentir que tu es la...
On essaie de se voir, pas facile tout le temps de s eclipser et de voler un baiser entre deux portes, mais si tu savais comme j aime ces moments avec toi, pour rien au monde je ne les echangerai..
On ne s est pas vu depuis 3 semaines, tu me manques tellement, heureusement que internet existe, les webcam et le telephone gratuit, on partage tellement de chose ensemble, comme tu le dis si bien, on est comme deux ames soeurs, tu dis que tu m aimes, c est si agreable de t entendre prononcer ces mots...
A bientôt mon tendre, a tres vite, serre moi encore, jusqua etouffer de toi
je t'aime

 

Mon amour, ma tendresse, ma vie

Mon amour, ma tendresse, ma vie

Attendre un message de ta part, un message qui dira "je t'aime" tout simplement.
A chaque fois où je ne m'y attends plus, tu surgit et tu me redonne espoir, je sais que cela n est pas facile non plus de ton coté mais je te l ai dit, tout depend de toi.Je suis plus que prete a partir avec toi, plus que jamais je veux sentir la chaleur du soleil sur mon visage quand je suis a tes cotés, ouvrir et fermer les yeux et sentir que tu es la...
On essaie de se voir, pas facile tout le temps de s eclipser et de voler un baiser entre deux portes, mais si tu savais comme j aime ces moments avec toi, pour rien au monde je ne les echangerai..
On ne s est pas vu depuis 3 semaines, tu me manques tellement, heureusement que internet existe, les webcam et le telephone gratuit, on partage tellement de chose ensemble, comme tu le dis si bien, on est comme deux ames soeurs, tu dis que tu m aimes, c est si agreable de t entendre prononcer ces mots...
A bientôt mon tendre, a tres vite, serre moi encore, jusqua etouffer de toi
je t'aime

 

Fantômes d'amour.

J’aimerais ce soir écrire une lettre d’amour à toutes les femmes

que j’ai aimées..
Vous embrassez, vous serrez dans mes bras et avec audace vous dire
encore des mots d’amour.
Moi le chevalier à la rose sans armure et sans arme, toujours j’étais démuni face à votre beauté et votre génie de femme.
Quelques nuits durant j’ai été le conquérant de votre coeur souvent
impassible.
Je vous ai aimées le temps d’un simple regard et d’une accolade d’affection..
Le pas léger, l’âme à la tendresse, je vous ai fait l’amour simplement et sans engagement.
Flammes d’un soir si vite évaporées, on s’est quittés pourtant le coeur froid et désillusionnés.
Mais dans mes souvenirs je n’ai jamais oublié votre tendresse
et votre douceur.
Aussi la saveur de votre corps immolé en toute nudité.
Ah! Que je vous ai savourées en vous butinant d’amour comme
des fleurs.
Comment s’amouracher d’une seule alors que toutes étiez aussi belles.
Très souvent vos doux visages reviennent à ma mémoire.
Malgré notre rupture, je ne peux vous oublier.
Car je vous aime toutes uniquement et passionnément.
La passion de nos étreintes m’habite toujours et je garde de vous chères dulcinées des souvenirs impérissables qui ne veulent pas mourir.
Ce soir seul avec moi-même, j’ai la nostalgie de vous.
À chaque nuit malgré votre absence, je tressaille de joie lorsque
dans mes rêves vous me revenez encore plus amoureuses et passionnées qu’autrefois.
Au chevet de ma nuit vos ombres nocturnes m’envahissent et vous revenez hanter mon esprit afin que je vous séduisent encore.
Au cours de toutes ces années, plusieurs d’entre vous ont trépassées
mais je vous retrouve toujours aussi jeunes et encore plus belles qu’autrefois.
L’éclat de vos yeux, la profondeur de votre regard m’enchante.
Je sens une telle fébrilité en moi..
Je n’ai jamais oublié vos caresses et vos profonds soupirs.
Et vos cris d’amour lorsque vous jouissiez jusqu’à l’âme.
De mon souffle à votre souffle, nous respirions à pleine haleine l’air frais de cet amour qui conjuguait ensemble passion et romantisme.
Encore et encore l’écho de vos soupirs de plaisir m’obsède de fantasmes qui me rend fou d’amour.
Malgré votre absence physique, vous êtes toujours là au seuil de
mon esprit encore plus vivantes et majestueuses.. Vous me possédez corps et âme, mais je m’en réjouis, car je suis le prince héritier de votre coeur.
Harem de plaisirs et d’amour vous êtes toutes des âmes soeurs pour moi et je ne vous oublierai jamais.
Il me plaît souvent à rafraîchir votre souvenir et à pleurer en même temps.
Et c’est dans ces tristes moments que vous revenez doux fantômes d’amour afin de me consoler et me rassurer de votre douce présence.



marginal07

 

LES ROSES

Sais-tu pourquoi j'aime les roses
Se n'est pas juste leurs couleurs ou leurs proses
Ni à cause de son parfum si délicat
Qui s'envole jusqu'aux terres des rois
J'aime les roses car elles me rappellent toi
La tendresse de tes bras
Ta douceur si délicate que tu as parfois
Et qui me fait chavirer chaque fois
Tu as déjà vu ses pétales
Elle couvre le cœur contre toutes rafales
Tu es pour moi ses pétales de roses
Tes bras protégeant mon cœur face aux jours moroses
Mais deux roses ne font pas un bouquet
Il en faut au moins une autre pour que ça ait l'air plus complet
Si un jour nous en avons la chance
Je voudrais une petite rose couleur pervenche
Elle agrémentera notre vie
Mais notre bouquet ne sera jamais fini
Car nous devrons y ajouter
Tous les jours de tendres baisers
Je t'aime ma rose
Mon amour, ma prose

 

PETIT BONHEUR


Le matin, prendre un café,
Paresser dans mon bain,
Mettre un déshabillé
De dentelle et de satin,
Laisser passer les heures,
Ce sont des petits bonheurs.
Mes bras autour de ton cou,
Comme un collier de tendresse,
Tes mains qui me caressent,
À en faire des jaloux,
Tu me couvres de baisers,
Mes bonheurs de la journée!
Une jolie fleur toute menue
Cachée dans un sentier perdu,
Ce soir va venir égayer
Ma table, pour le souper.
Il faut savoir qu'une fleur,
C'est aussi un petit bonheur…
Un bon livre que je relis
Jusque tard dans la nuit;
Un appel de mon enfant
Qui demande sa maman;
Combien chers à mon cœur,
Que ces petits bonheurs!
Il faut que je sache profiter
De ces moments privilégiés.
Toutes ces petites choses réunies
Je les aime, je vous le dis!
J'oublie mes peines et mes peurs,
En cultivant ces petits bonheurs.

 

ma tendresse,mon amour

Nos corps sont éloignés, mais pas nos pensées,

Je t'aime d'un amour,grandissant jour après jour,
Je suis si bien avec toi, tu m'attires dans tes bras,
Comme la force d'un aimant, c'est affolant
Tu me rassures quand mon moral est au plus bas
Toujours avec tendresse, en m'offrant des fleurs de lilas
Quand mes nuits sont longues, et que je ne dors pas
C'est à toi que je pense, mais tu n'es pas là
Dans mes songes, souvent très sombre
Je suis enfermée très loin dans les pénombres
Tu me parles d'amour et j'aperçois la lumière de ton coeur
Tu me dis les mots que j'attends, voilà enfin le bonheur
Si il faut souffrir pour l'amour
J'aurai mal
Si il faut pleurer pour l'amour
Mes larmes couleront
Si il faut aller au bout du monde pour l'amour
Je marcherai jours et nuits
Si il faut des petits mots doux pour l'amour
Je te les poserai sur les nuages
Le vent te les soufflera

 

amour et plaisirs

Amour et plaisirs

Quand nos corps ensemble se toucheront
Qu’ils s’attacheront, qu’ils se lieront
Sur nos peaux, les caresses des mains
Atteindre les plaisirs jusqu’à demain
Baisers fougueux sur ton corps enchanteur
De mes yeux couleront de joie, mes pleurs
Mes lèvres sur tes seins glisseront
Pour te donner, les folles sensations
Alors de ton regard doux me suppliant
De ne pas arrêter, mes élans un instant
Ton corps se couvrira d’une mince rosée
Que je viendrai de mes baisers savourer
Dans la clarté d’une nouvelle lune
Voir tes formes, tes monts dans les dunes
Les gravirent lentement de mes envies
Glisser mes lèvres vers ta source de vie
Une fleur est là, elle est bien cachée
Endroit d’où naît les plus grandes voluptés
Je l’ouvrirai fébrilement avec douceur
Pour que mes lèvres en goûtent la saveur
Écarter de ma bouche, les pétales veloutés
Et de ce parfum d’amour m’enivrer
De grandes ampleurs seront tes mouvements
Et tous tes chants seront de jouissance
Lorsque tes mains se poseront sur mon corps
Frôlant ce désir tendu de plus en plus fort
Des caresses de ta bouche sur ma peau
Pour que mon corps, fasse des soubresauts
Ils augmenteront ainsi mon exaltation
Faisant naître en moi les excitations
De tes gestes délicats qui m’effleurent
Nous continuerons pendant des heures
Criant bien fort l’amour que nous voulons
De nos soupirs et de nos exclamations
Tout autour plus rien d’autre n’existera
Il n’y aura que désirs rien ne les empêchera
Nos émois seront forts dans nos ardeurs
Ce sera un volcan d’une infernale chaleur
Moment ou nos corps souder succomberont
Dans les assauts féroces que nous subiront
De nos plaisirs, de nos sens, dans nos nuits
S’abandonner dans cet amour fantastique
Toi, que je goûterai d’une fébrile ferveur
Posant de tendres baisers sur ton cœur
En te répétant ainsi toutes mes envies
Murmurant sans cesse, mes désirs de vie
Ma tendresse, pour toi ma bien-aimée
Amour de vie, ma tendre aimée, mon adorée
Avec toi se sera, les moments les plus doux
Faire l’amour comme des fous n’importe ou
De nos baisers qui réclament les caresses
Sans oublier ces instants de tendresse
Atteindre les plaisirs dans un total épuisement
Refaire à nouveau la folle danse avec le vent

 

LA CARESSE DES YEUX

Les caresses des yeux sont les plus adorables ;

Elles apportent l'âme aux limites de l'être,
Et livrent des secrets autrement ineffables,
Dans lesquels seul le fond du coeur peut apparaître.
Les baisers les plus purs sont grossiers auprès d'elles ;
Leur langage est plus fort que toutes les paroles ;
Rien n'exprime que lui les choses immortelles
Qui passent par instants dans nos êtres frivoles.
Lorsque l'âge a vieilli la bouche et le sourire
Dont le pli lentement s'est comblé de tristesses,
Elles gardent encor leur limpide tendresse ;
Faites pour consoler, enivrer et séduire,
Elles ont les douceurs, les ardeurs et les charmes !
Et quelle autre caresse a traversé des larmes ?

 

BAISER DE GLORIA

Nos chemins se sont croisés

Nos yeux se sont accrochés
Ton sourire est devenu mon soleil
Ta tendresse une grande merveille.
Je t'offre dans mes mains
Mille baisers câlins
Pour que jamais tu n'en sois privé.

 

Fut-il en nous une seule tendresse.

Fut-il en nous une seule tendresse,
Une pensée, une joie, une promesse,
Que nous n'ayons semée au-devant de nos pas ?
Fut-il une prière en secret entendue,
Dont nous n'ayons serré les mains tendues
Avec douceur sur notre sein ?
Fut-il un seul appel, un seul dessein,
Un voeu tranquille ou violent
Dont nous n'ayons accéléré l'élan ?
Et, nous aimant ainsi,
Nos coeurs s'en sont allés, tels des apôtres,
Vers les doux coeurs timides et transis
Des autres,
Ils les ont conviés, par la pensée,
A se sentir aux nôtres fiancés,
A proclamer l'amour avec des ardeurs franches,
Comme un peuple de fleurs aime la même branche,
Qui le suspend et le baigne dans le soleil ;
Et notre âme, comme agrandie, en cet éveil,
S'est mise à célébrer tout ce qui aime,
Magnifiant l'amour pour l'amour même,
Et à chérir, divinement, d'un désir fou,
Le monde entier qui se résume en nous.

 

Ma tendresse, mon amour

Ma tendresse, mon amour

Nos corps sont éloignés, mais pas nos pensées,
Je t'aime d'un amour,grandissant jour après jour,
Je suis si bien avec toi, tu m'attires dans tes bras,
Comme la force d'un aimant, c'est affolant
Tu me rassures quand mon moral est au plus bas
Toujours avec tendresse, en m'offrant des fleurs de lilas
Quand mes nuits sont longues, et que je ne dors pas
C'est à toi que je pense, mais tu n'es pas là
Dans mes songes, souvent très sombre
Je suis enfermée très loin dans les pénombres
Tu me parles d'amour et j'aperçois la lumière de ton coeur
Tu me dis les mots que j'attends, voilà enfin le bonheur
Si il faut souffrir pour l'amour
J'aurai mal
Si il faut pleurer pour l'amour
Mes larmes couleront
Si il faut aller au bout du monde pour l'amour
Je marcherai jours et nuits
Si il faut des petits mots doux pour l'amour
Je te les poserai sur les nuages
Le vent te les soufflera

 

Ma tendresse, mon amour

Ma tendresse, mon amour

Nos corps sont éloignés, mais pas nos pensées,
Je t'aime d'un amour,grandissant jour après jour,
Je suis si bien avec toi, tu m'attires dans tes bras,
Comme la force d'un aimant, c'est affolant
Tu me rassures quand mon moral est au plus bas
Toujours avec tendresse, en m'offrant des fleurs de lilas
Quand mes nuits sont longues, et que je ne dors pas
C'est à toi que je pense, mais tu n'es pas là
Dans mes songes, souvent très sombre
Je suis enfermée très loin dans les pénombres
Tu me parles d'amour et j'aperçois la lumière de ton coeur
Tu me dis les mots que j'attends, voilà enfin le bonheur
Si il faut souffrir pour l'amour
J'aurai mal
Si il faut pleurer pour l'amour
Mes larmes couleront
Si il faut aller au bout du monde pour l'amour
Je marcherai jours et nuits
Si il faut des petits mots doux pour l'amour
Je te les poserai sur les nuages
Le vent te les soufflera

 

la tendresse

La tendresse on pourrait en parler pendant des heures et écrire des pages à son sujet sans jamais avoir le bonheur de la connaître tout à fait.
La tendresse est partout. Elle se cache dans nos gestes. Elle vit au coeur de nous.
Elle se fait caresse. Elle se fait mot doux.
Elle réconforte les chagrins et elle accueille les confidences.
Elle transforme le quotidien en petites vacances nourries de douceur et de délicatesses.
La tendresse se dévoile au fil des jours ajoutant à la vie des moments de paix et d'harmonie.
Apprendre à s'aimer.
Sais-tu que la personne la plus importante, c'est toi.
Sais-tu que tu n'es responsable que de toi?
Aimes-toi donc suffisamment
pour ne prendre en charge que ta vie.
C'est déjà si compliqué.
Tu aimes les autres suffisamment
pour les laisser en faire autant.
Car vois-tu tu ne dois la fidélité
qu'à tes idées à toi-même.
Tu possèdes tant de qualités.
Pourquoi t'oublier?
Pourquoi te nier?
Pourquoi ne pas t'aimer?
Tu suis ton chemin et
tu poursuis ta route.
Arrêtes-toi de temps en temps et
tu regardes autour de toi.
Il se trouvera toujours
quelqu'un ou quelque chose
qui te guidera.
Va au-delà de tes peurs.
C'est toujours là que se trouve le bonheur.
Tu vis l'amour, l'amitié
avec intensité et sincérité.
Tu prends le temps de te connaître et
tu prends le temps de t'apprécier.
Tu prends le temps de t'aimer
et ne laisse surtout passer
aucune raison de cheminer.

 

Alphonse du Gros Caillou

J'm'appell'Alphons', j'n'ai pas d'nom de famille,

Parc'que mon pèr'n'en avait pas non plus,
Quant à ma mèr', c'était un'pauvre fille
Qui était née de parents inconnus.
On l'appelait Thérès', pas davantage,
Quoiqu'non mariés, c'étaient d'heureux époux ;
Et l'on disait quel beau petit ménage,
Que le ménage Alphons'du Gros Caillou !


Après trois ans, ils eur'nt enfin la chance,
Vu leur conduit', leurs bons antécédents,
D'pouvoir ouvrir un'maison d'tolérance
Et surtout cell'd'avoir eu quatre enfants.
Sur quatre enfants, Dieu leur donna trois filles
Qui ont servi dès qu'ell's ont pu chez nous ;
C'est que c'était une honnête famille,
Que la famille Alphons'du Gros Caillou !

Tout prospéra, mes soeurs aidant ma mère
Car elles eur'nt vite fait leur chemin ;
Moi-même aussi, et quelquefois mon père
S'il le fallait, nous y prêtions la main.
La clientèle était assez gentille,
Car elle avait grande confiance en nous ;
Ils s'en allaient disant ; quelle famille,
Que la famille Alphons'du Gros Caillou !


Moi j'travaillais dans la magistrature,
Le haut clergé, les gros officiants,
J'avais pour ça l'appui d'la préfecture
Où je comptais aussi quelques clients.
J'étais si beau qu'on m'prenait pour un'fille,
Tant j'étais tendre et caressant et doux
Aussi j'étais l'orgueil de la famille,
De la famille Alphons'du Gros Caillou !

Y avait des jours, fallait être solide,
Et le quinze août, fête de l'Empereur,
C'était chez nous tout rempli d'invalides,
De pontonniers, d'cuirassiers, d'artilleurs.
Car ce jour-là, le militair'godille
Et tous ces gens sortaient contents d'chez nous ;
Ils se disaient quelle belle famille,
Que la famille Alphons'du Gros Caillou !


Au-dehors nous comptions quelques pratiques
Ma mèr'servait les Dam's du Sacré Coeur,
Mes soeurs servaient Madam'de Metternich,
Mon pèr'servait la Maison de l'Emp'reur.
La clientèle était assez gentille,
Puis on avait grande confiance en nous
Et l'on disait : "Quelle sainte famille
Que la famille Alphons'du Gros Caillou"

Maint'nant ma mèr's'est r'tirée des affaires,
Moi j'continue mais c'est en amateur ;
Mes soeurs ont tout's épousé des notaires
Mon père est membr'de la Légion d'Honneur,
De notr'vertu la récompense brille
Et si notr'sort a pu fair'des jaloux,
On dit tout d'mêm'c'est un'belle famille,
Que la famille Alphons'du Gros Caillou !

 

Poésie paillarde, attention j’innove !

Une petite envie de poésie

Comme une envie de pisser au lit
Un petit grain de fantaisie
Faut en avoir envie aussi
Un petit zizi quand je suis au lit
Une petite envie des fois aussi
Un petit coup de folie
Ça m'arrive aussi
Une grosse envie d'un gros zizi
Un gros coup de folie
Je pisse au lit
Une envie de rire
Comme une envie de lire
Une envie de jouir
Comme une envie d'écrire
Une petite poésie.

 

L'artillerie de marine

J'ai fait trois fois le tour du monde

Et n'ai rien vu d'aussi poilu, d'aussi poilu
Ni de plus belle chose au monde
Que l'trou d'mon cul (ter)
L'artill'rie d'marine, voilà mes amours
Et je l'aimerai, je l'aimerai sans cesse,
L'artill'rie d'marine, voilà mes amours
Et je l'aimerai, je l'aimerai toujours
Si j'suis entré dans la marine
C'est qu'les obus sont si pointus, sont si pointus
Qu'ils entreraient mieux qu'une pine
Dans l'trou d'mon cul (ter)
De Singapour jusqu'à Formose
J'n'ai jamais vu, non jamais vu, non jamais vu,
J'n'ai jamais vu chose aussi rose
Que l'trou d'mon cul (ter)
J'ai visité des capitales,
J'n'ai jamais vu, non jamais vu, non jamais vu,
Un'chose aussi parfait'ment sale
Que l'trou d'mon cul (ter)
A mon dernier voyage en Chine
Un mandarin gros et ventru, gros et ventru
Voulu me foutr'le bout d'sa pine
Dans l'trou d'mon cul (ter).
Si j'étudie la médecine
C'est qu'les clystèr's sont si pointus, sont si pointus
Qu'ils entreraient sans vaseline
Dans l'trou d'mon cul (ter)
J'ai fait trois ans de gymnastique
J'n'ai jamais pu, non jamais pu, non jamais pu,
Poser un baiser sympathique
Sur l'trou d'mon cul (ter)
L'adjudant-chef qu'est de service
A une sal'gueul'si mal foutue, si mal foutue,
Qu'on la prendrait sans plus d'malice
Pour l'trou d'mon cul (ter)
Quand j's'rai un p'tit vieux qui radote
Et que bander, je n'pourrai plus, je n'pourrai plus
J'irai voir Jeanne ou bien Charlotte
Pour m'lécher l'cul
c est de la poesie ,poemes,chanson paillarde

 

Pas a l'aise dans mon slip

J'ai un problème de slip
Cela me prend les tripes
Je ne sais que faire
J'ai essayé les boxers
Mais ce n'est pas la solution
J'ai voulu une non tenue de roustons
J'ai voulu me balader sans
Mais c'est un peu gênant
J'ai peur de coinçer ma bêbete
Dans les dents de ma braguette
Je ne vous dis pas les dêgats
Et je ne veux pas être castra
La taille une est trop petite
Je n'ai pas de place pour ma bite
Et la taille deux est trop grande
Mais je suis a l'aise quand je bande
Ce n'est pas a cause de mes bourses
Elles sont vidées souvent of course
Ni du a la grosseur de mon zizi
Je ne suis pas Rocco Siffredi
Je mettrai bien un string et sa ficelle
Mais c'est fait pour les demoiselles
Même si mon épouse me dit souvent
En rigolant que cela me va comme un gant
Avec mon petit cul de pd
Mais je me suis jamais fait emmanché
Si quelqu'un peut m'aider
Pas a me faire empaler
Simplement me dire comment il faut faire
Pour sortir de cet enfer
Car se gratter les boules devant les gens
Ce n'est pas très marrant et pas très élégant
Pour mon petit copain

 

Ne le dis à personne ( poème gay d'un homme marié )

Ne le dis à personne

Tais-toi, garde ça pour toi
T'as pas envie qu'les autres se moquent
C'est intime ça n'est qu'à toi
D'ailleurs nul n'est au courant
Chacun son jardin secret
Si tu le dis c'est dégradant
Il faut savoir rester discret
Comme les copains mater les filles
Et faire ce qu'on attend de toi
Tes parents sont fiers que tu te maries
C'est pas compliqué tu vois"
Facile de taire qui on est
Rester vaincu par la honte
Oublier ses rêves et la fierté
D'exister dans ce monde
Une autre voix, têtue celle-là
A marre de subir cette violence
De ne pouvoir être moi-même
Veux mettre fin à cette souffrance
Et dire que c'est les hommes que j'aime
CyriIIe

 

Mais pourquoi ce jour là?׺°”˜`”°º×

Ce jour là où je t'ai rencontré où j'ai flaché.

Je te voyais, je t'aimais, j'en rêvais.
Mais au fond de moi j'ai toujours su ...
que tu ne pourais m'aimer...
dans ce monde si désolé.
Quand je te l'ai avoué tu etais choqué mais...
cet amour ne pouvait durer.
Mais Pourquoi? pourquoi? pourquoi?
Tu ne voulais de moi ? dans se désarois.
J'en pleurais, j en soufrais, je ne savais que faire.
Ce jour là où tu es venu me parler et que tu me la avoué.
Enfin tu m'aimais toi aussi, on etait heureux.
Jusqu'au jour où on l'a montré, où les moqueries sont aparues,
en cours ou dans la rue. Profs, élèvex ou mêmes inconnus,
ne faisait que se moquer.
On ne pouvait plus le supporter, et celà a fini par casser.
On s'est séparés mais les moqueries, elles, n'ont pas cessées.
Cet amour ne pouvait plus durer.
Mais Pourquoi? pourquoi? pourquoi?
tu ne voulais plus de moi, dans ce désarois.
j'en pleurais, j'en soufrais, je ne savais que faire.
Ce jour là où en sortant des cours une foulle etait massée,
dans la cour. Quand je suis arrivé, un passage s'est tracé
et je t'es vu, alongé, tout ensengloté.
Ton coeur s'était arrêté, j'ai pleuré puis crié,
et les moqueries se sont enfin arrêtées, mais trop tard.
Puis a mon tour mon coeur s'est arrêté, je ne pouvais plus contenir cette tristesse,
on trouvait que la mort etait surement la meilleure chose, on avait tord.
Mais Pourquoi? pourquoi? pourquoi?
tu as sauté? pourquoi? il se sont moqués?
je ne pleurs plus, je ne souffre plus, toi non plus.
mais nos amis, notre famille, nos connaissances, eux, si!

 

un soir de cafard

Si un soir tout m'abandonne

Que je suis sans envies et las
Si je suis juste encore un homme
Pourras-tu m'ouvrir tes bras ?
Si à midi j'n'ai plus d'espoir
Que je suis triste/inconsolable
Et si dans ma vie tout foire
Voudras-tu m'ouvrir tes bras ?
Si un matin je veux vraiment
Recommencer ma vie/sourire
Et que je vois, promesse qui chante
Tes bras ouverts qui me délivrent

CyriIIe

 

Je suis simplement fier d'être pd

Parce que trop longtemps la honte d’être homosexuel a pesé sur moi.

Parce que isolé, sans références j’avais la sensation d’être un pervers, d’être anormal.
Parce que je me suis senti différent, à part, bien avant de comprendre que j’étais homosexuel.
Parce que j’ai longtemps refusé de vivre mon homosexualité, refusé d’être ce "pd" qui n’inspire que le mépris.
Parce que je me suis longtemps senti sale, coupable et que la pudeur m’imposait de cacher aux autres ce que j’étais, pour ne pas les décevoir.
Parce que plongé dans le silence et l’isolement je n’apercevais aucune issue possible.
Parce que j’ai compris que je n’avais pas à choisir entre vivre mes désirs et être heureux, mais qu’au contraire l’un n’allait pas sans l’autre.
Parce que pour refuser la honte il m’a fallu me battre.
Parce que se construire une image du bonheur hors des modèles établis est un combat de tous les jours.
Parce que j’ai pris conscience que je n’étais pas seul, que nous pouvions vivre ce que nous étions sans en souffrir.
Parce que notre problème n’est pas notre homosexualité mais leur homophobie.
Parce que nous sommes une communauté, avec un vécu commun, une histoire, une culture.
Parce que en 1969 des pds, des gouines, des travelos et des trans ont définitivement refusés la honte et la violence que la police leur imposait et se sont révoltés, ouvrant la voie vers nos luttes futures.
Parce que le combat homosexuel a été, est et sera un facteur de progrès social.
Parce que une personne qui a honte ne pourra jamais être respectée, on frappe plus volontiers un être à terre.
Parce que la fierté donne la force d’affronter les réactions d’hostilité face à mon homosexualité, m’a aidé à me réaliser, m’a permis d’avancer, a contribué à faire de moi ce que je suis.
JE SUIS SIMPLEMENT FIER D’ETRE UN PD !
Pour toutes ces raisons et parce que rien n’est jamais acquis, le combat collectif et individuel reste une nécessité de tous les jours!

Xavier

 

La marmite (poème gay coquin)

Je découpe en morceaux

Toutes les recettes apprises
Je laisse là les bocaux
De ma bonne famille
Le repas que je teste
Et beaucoup plus salé
L’amour c’est pas la messe
Rituels édulcorés
Nos poireaux
Turgescents
L’un contre l’autre
Impatients
Alors vient
Le goût de l’interdit
Ce qui ne se fait pas
Les légumes on le dit
Ne sont pas faits pour ça
Une soupe originale
Rien n’est écrit d’avance
Qui mettra / sera mis
Chacun invente sa danse
Une carotte
Deux rondelles
Un bel os
Deux en selle
Et tourne et retourne
Allonge la sauce
Et fourre et enfourne
Dans la nuit fauve
Beaucoup de jus
Ça f’sait longtemps
Que je veux te voir nu
Que tu m’veux comme amant
On l’refait plus lentement?



CyriIIe

 

Dans le clair du matin (poème)

Je n’ai pu oublier mes rêves d’hier
Je suis parti un jour dans le clair du matin
De toutes façons trop tard pour faire marche arrière
Déterminé et sûr de tracer mon chemin
Je n’ai pas trouvé une belle plage de sable
Mais plutôt la douleur d’être si loin de toi
La solitude qui ronge et me sentir coupable
D’avoir surtout pensé à moi
Je connais la douleur de quitter celle qu’on aime
Coupable de te laisser dans un monde si froid
Je connais du divorce les multiples problèmes
Et la douce saveur d’être en paix avec moi
CyriIIe

 

Je suis un homo, et alors !!!

Ma famille a cessé de m’aimer,

Mes amis ont sorti leur sourire,
Pour des circonstances aliénées,
Par un autre regard du désire.
Je n’ai pas vraiment de raison pour m’excuser,
Ni de justifier la couleur de mes horizons,
Mais il y a ici bas certaines vérités,
Sur lesquelles on érige des portes de prison.
J’aime la vie dans son ensemble,
Même si parfois je tremble,
Quand d’autres souriraient,
En discutant devant un bon café.
Je travestis ainsi mon âme ordinaire,
Sous des traits de caractère bienséant,
Pour ne pas revoir les yeux de mon père,
Ce jour ou je lui ai avoué mes tourments.
Le mensonge est devenu pour moi,
Un ami que je cajole au quotidien.
Je camoufle souvent mes émois,
Et chez moi, mes larmes sont bien celles d’un humain.
J’ai cru longtemps à une maladie,
A une vie dénuée de paradis,
Mais je vous le dis tout haut,
Je suis bel et bien un homo.

 

Un clic, une connextion׺°”˜`”°º×

Comme tous les jours Un clic, une connextion

Une rencontre, une amitié, un contact
Toujours la rencontre mais pas souvent la bonne
On discute, on se mart, puis on remarque la même chose
Ils ont tous un sexe à la place du cerveau
Puis là c'est sur toi que j'ai cliqué. On a parlé
On a commencé à bien rigoler
Tu étais mignon, gentil, et marent
Mais je pensais que tu etais comme les autres
On parlais de sexe, de mecs, de filles
Puis j'ai remarqué que tu n'en etais pas un
Tu etais différent, toujours mignon, gentil, marent
Mais tu cherchais des sentimens et non du sexe
Tu m'as parlé de toi, j'ai su que tu sortais d'une sale histoire
Ce mec t'avait trahi, il disais qu'il taimait, il voulait que du sexe
Puis au fil du temps quelques sentiments sont apparus
Puis toi aussi, mais tu pensais toujours à cet homme
Alors je devais patienter mais je t'aimais
Tu ne m'aimais pas comme moi je t'aimais
Mais tu avais des sentiments, c'etait déjà beaucoup pour moi
Un jour on a decidé de se rencontrer
J'étais avec ma best, on s'est bien amusé
On a trainé en ville, dans les magasins
Quand j'étais à côté de toi j'avais envie de te tenir la main
De te carresser, et même de t'embrasser, je me retenais
Tout se passais bien, puis un matin tu m'as parlé sur msn
Et là tu m'as dit que tu ne pourrai jamais être avec moi
Que tu aimais un autre homme, que tu allais le voir
Je le savais que tu l'aimais mais pas que tu le verrai
je me suis mit à pleurer, puis à vouloir me tuer
Maintenant je suis toujours amoureux de toi
Je souhaite rester ami avec toi c'est dur mais je le veux
Et puis si un jour tu ne l'aimes plus et que l'on retombe amoureux
Ce sera bien j'aurai enfin un de mes rêves réalisé
Aujourd'hui je veux et j'espere rester ami avec toi

 

Maman écoute moi

Maman écoute moi

Je dois te dire un' chose
Il faut que tu t'assois
Quant à moi, faut que j'ose
Te dire simplement
Que j'aime les garçons
Ne pleure pas, maman
Il n'y a pas de raison
Je suis gay et alors,
Que veux tu que j' te dise ?
C'est vrai, c'est pas la mort,
Ne pique pas ta crise !
Je sais où se situe
Ta fichue tolérance
Accepte donc, veux tu,
Mon humble différence.
J' vois pas où est l'problème
Tu sais quoi ? J'suis le même
C'est toi qui comprends pas
Que l'amour est sacré,
Que quel que soit mon choix,
Il faut le respecter.

 

Partir (poème)

J'aurais préféré oublier mes rêves d'hier

Poursuivre ce quotidien qui me plaisait encore
Où personne me rappelle l'objet de mes prières
Avant que je ne préfère être à mes envies mort
Eloignez-vous d'ici vous qui vivez vos rêves
Laissez-moi être en paix un tout autre que moi
J'ai fait longtemps avec mes désirs une trêve
Et n'ai jamais osé tracer ma propre voie
La peur de l'inconnu me garde tout contre elle
Moi qui voudrais partir découvrir qui je suis
Si on le veut très fort vous pousse-t-il des ailes ?
Se réveille-t-on un jour au milieu de la nuit ?
Un jour viendra peut-être
Je suivrai mon chemin
J'aurai le courage d'être
Je n'aurai peur de rien
Malgré le désaccord
De ceux qui croient m'aimer
Enfin choisir mon port
Et où je veux aller
Malgré le bruit des autres
Pouvoir enfin parler
Ne plus jamais me taire
Ne plus jamais plier
Alors j'irai si loin
Sur des chemins cachés
Prêt à tous les courages
Pour enfin me trouver



CyriIIe

 

QUOTE

Je n'ai pas eu l'opportunité, de te faire vivre un conte de fée,
C'est pourquoi en quelques mots, je vais me jeter à l'eau..
Il te faudra une grande concentration,
Et te laissé entré dans mon imagination..
Lorsque je suis dans le berceau du firmament,
C'est en moi que ce dessine ton portrait lentement,
Chaques étoiles illuminent les traits de ton visage,
Je vois en tes yeux le reflet de la lune,
Suivant le mouvement habile de tes lèvres,
Chaques étreintes de celles ci en moi se consumes,
Et attise ce désir brûlant...
C'est en fermant les yeux,
Que ton corps s'eskissent dans les Cieux,
Ainsi je laisse recour à mon imagination,
ET appel mes sens à l'éternelle ébullition ;
La sensation de découvrir des terres inconnus,
De me perdre dans ton univers sans issus,
Offenser tous tes endroits secrets,
Puiser toute l'énergie en moi, afin de fusionner en toi,
Pour assouvir ce désir discret, qui me hante tellement et affreusement..
Ce n'est qu'en rêves que ton corps m'appartient,
Ce doux songe fait parcourir ton allure de mes mains,
Ainsi que mes lèvres frôlent ton monde marin,
Dont la coulée des flots comble ma faim,
Je dévalerais les plaines de ta sphère,
Laissant glisser mes mains sur tes collines éphémères,
Comme un volcan en pleine activité,
Où la chaleur monte par nuées,
C'est en explorant cet espace terreste,
Que s'élève la fantaisie celeste...."

 

Seuls Sur Le Sable!

Je respire l'odeur de ton corps chaleureux.

Tu m'embrasse et vois s'afficher un sourire radieux
Sur mon visage éclairé d'une exquise lumière
Celle que m'offre tes yeux bleu clair.
L'élixir de ta bouche où l'amour se propage
Et de part en part enveloppe mon visage
Rempli à jamais mon coeur de douceur
Et vers toi mes désirs partent sans peur.
J'aime voir ton être frémir avec ton âme
Quand dans le mien ton corps s'enflamme
Et boire ton souffle comme un cadeau de la vie
Ainsi nous sommes réunis en une parfaite harmonie.
Puis, quand la nuit voluptueuse pénètrera les cieux,
Que tu dormiras paisiblement à l'ombre de mes seins,
Je déposerai, éternel et muet, un baisé d'adieux
Sur les lèvres de ton sommeil divin.

 

que les filles lol !

Toi, dans un samedi d'automne;
Avec un simple baiser à conquis mon coeur,
A changer ma vie d'un ton monotone,
Et me fais vivre le bonheur!
Aujourd'hui, malgré les interdits,
Et le distance "Je t'aime"
Je rêve, avec toi de faire ma vie,
Et comme pour Quasimodo être ta bohème!
Le matin, je pense à toi,
Et toute la journée, j'ai envie d'être dans tes bras
Mes pensées et mon coeur sont à toi,
Ma vie ne rime à rien sans tes bras!
Depuis, que tu es entré dans ma vie,
Tu me fais découvrir la vie en rose,
Et à fait renaître mes rêves et mes envies
Mon coeur devant toi, est en pause.
Tu m'es plus précieux que l'or,
Je te veux pour l'éternité.
Je t'aime, je t'adore,
Et me comble de ta gentillesse et ta beauté.

 

la premiére lueurs

Telles les premières lueurs du soleil

Ta douceur me sort de mon sommeil
L'exquise vision de ton visage
M'entraîne dans un tendre voyage
La première étreinte langoureuse
Au contact de ta peau soyeuse
Tel la promenade du bienheureux
Transporte tout mon corps dans les cieux
L'envoûtante vision de ton regard
Dissipe dans mes yeux le brouillard
L'esquisse de ton sourire enchanté
Apparaît tel un voile rose nacré
Le doux son de ton rire exalté
Excite l'envie de t'embrasser
Le plissement de tes yeux souriants
Evoque l'immense tendresse d'un instant
Chaque retrouvaille déchaîne mon émoi
Chaque enlacement m'attire vers toi
Chaque bisou stimule mon amour
Chaque regard fait fondre mon coeur

 

Fille ou garçon ,l'amour a ses raisons ...

Dans certains pays du monde


Des gens sont tués pour un acte dit "immonde".

On ne tente pas de les écouter

Continuant de les rabaisser pour leur sexualité.



Mais pourtant il n'ont fait que s'aimer !

Humiliés ,Critiqués ,Agréssés ...Leur avenir a été tracé.

La différence a été leur bourreau ,

Ils portant un lourd fardeau ,celui d'être "homo".



Aimer quelqu'un ,fille ou garçon ,

C'est aimer de toute façon !

Alors pourquoi amour et homosexualité

Sont ils considérés comme des pêchés ?



On parle de tolérance mais c'est faux ,

Tant de personne suicidées et tuées ,

Qui rêvaient juste d'un conte de fée.

Apprenons à tolérer ,pour ne plus juger l'homosexualité !

 

Pourquoi ne pas lui dire

J'ai cherché dans l'oubli
À ne plus te revoir
Comme toutes les nuits
Qui succèdent aux soirs
J'ai cherché de l'amour
Et j'en ai rencontré
Oui mais combien de jours
Cela va-t-il durer
Donnez-moi le secret
Pour oublier l'amour
J'aime une fille en secret
Je ne puis au grand jour
Que c'est beau d'être aimé
Au bord du désespoir
Quand la nuit est tombée
Et qu'arrive le soir
On a là un pilier
Que l'on ne quitte pas
On peut s'y appuyer
Il ne se brise pas
Pourquoi ne pas lui dire
Qu'elle a été ma vie
Que sans elle l'avenir
Pour moi sera fini
Il a suffit d'un jour
Pour qu'elle s'accroche à moi
Et lui rendre l'amour
Serait un grand espoir
Demain elle sera là
Les autres jours aussi
Je cherche dans ses bras
l'amour qui m'est promis

 

Vos souffrance,j'en subis les consequences

tout vos pechés
sont le fruit de ma cruauté
tout votre egoïsme
est le fruit de mon pessimisme
toutes vos fautes commises
en moi se materialisent
toutes vos injures
chaque fois m’arrivent a la figure
toute votre violence
est pour moi une delivrance
tout vos cris, vos pleures
pour moi ne sont que bonheur
vos memoires trop souvents salies
de voir ca je m’en rejouis
tout vos echecs
sont le fruit de ma tristesse
toute votre souffrance
mon coeur en subit les consequences
toute votre peine
me rend enfin sereine

 

Cent vingts jours…

Cent vingts jours aujourd’hui que tu as tout quitté,

Noircissant notre vie en toute impunité,
Balayant, d’un seul coup, amours et amitiés.
Un imprévu départ, brutal et sans pitié...
Je te maudis parfois d’avoir brisé le lien
Que nous avions bâti , tissant mon cœur au tien.
Tu n’avais pas le droit de partir de la sorte
Tu m’as laissé tout seul, avec des amours mortes.
Pendant que tout là-haut tu vogues dans les nuages,
Nous « misérons » en bas, sur une terre de naufrage,
Survivant au présent, ressassant le passé,
Ruminant un amour, que tu as transgressé.
Pourtant nous savons bien, qu’un jour nous reverrons
Le soleil se lever, et nous nous relèverons,
Pour courir vers toi, où nous en sommes bien sûrs,
Une place nous attend, dans un magique azur.

 

Je t'aime

La mer qui s'en allait

M'a fait penser à toi
J'ai vu que tu pleurais
Je t'ai prise dans mes bras
Tu m'avais regardé
Et tu m'avais souri
Ensemble on a pleuré
Ensemble on est parti
Le vent qui s'essoufflait
M'a éloigné de toi
J'ai vu que tu riais
J'ai demandé pourquoi
Depuis j'ai regardé
Depuis j'ai attendu
Et l'été est passé
Et tu n'es pas venue
Maintenant je t'appelle
Et tu ne réponds pas
Dis-moi si mon appel
Arrive jusqu'à toi
Il faut que tu répondes
Car il me faut savoir
Si je vivrais dans l'ombre
Sans espoir de te voir
J'ai besoin de te dire
Que je t'aime toujours
Et que mon avenir
Compte sur ton amour
J'attends l'eternité
Et j'attends ton retour
Ceux seront des années
Ce sera mieux qu'un jour

 

Tu es comme une colombe

Tu es comme une colombe que l'on relâche pour signe de paix...

Tu es belle, gracieuse, naturelle, pleine d'amour pour tes petits.
Tu désigne la paix dans le monde entier.
Si on prenait le temps de te regarder,
On y verrait beaucoup de choses...
Très belles et parfois très sombres.
On y ressentirait,
De la joie, de la tristesse, du plaisir, des désirs, de la peur, de l'envie, de la beauté, de la passion, de la force, de l'amour, de la colère, et des erreurs...
Parfois je sens que ton coeur souffre et pleure...
Alors je viens vers toi, pour t'enlever cette peur
Que tu caches si pronfondément en toi...
Que ton coeur si pur, si innocent
Ne peut garder indéfiniment.
Je veux que tu saches
Que même si parfois je ne suis pas un ange avec toi...
Je te respecte,
Te soutiens,
T'obéis,
Te sers,
Te fais plaisir,
Mais surtout je t'aime.
Comme chaque maman, tu es unique, tes mots sont uniques.
Tu es magique. Tu sais faire mieux que tout les magiciens qu'il peut y avoir au monde !
Tu sais arrêter mes larmes de couler, rallumer la flamme de mon coeur quand il sonne l'alarme.
Tu sais me faire rire comme jamais je n'avais ri de ma vie,
Tu sais partager tes joies et tes envies.
Tu aimerais enfreindre quelques lois pour refaire un monde nouveau.
Ton âme et on coeur sont purs comme les trois forces de la nature...
Le vent, le feu, et l'eau.
Les goûts changent,
La mode change,
Le monde change...
Mais toi tu seras toujours ma mère.
BONNE FETE MAMAN !!!

  Nous dormirons ensemble   Que ce soit dimanche ou lundi Soir ou matin minuit midi Dans l’enfer ou le paradis Les amours aux amours ressem...